About Eeyore

Canadian artist and counter-jihad and freedom of speech activist as well as devout Schrödinger's catholic

16 Replies to “Major story in Quebec now!”

    • ******BONUS VIDEO********

      Here’s some rare footage of sniper Chris Kyle doing a little night work in Mecca…..

      Enjoy!!!!

      Regards, Don Laird
      Dogtown Bastard
      Alberta, Canada

  1. Here is the text of those articles – ( there is a bug on their site )
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    Des mosquées et des écoles entre les mains des islamistes

    Deux réseaux islamistes soupçonnés de financer des groupes terroristes sont devenus les plus importants propriétaires d’immeubles abritant des mosquées et des écoles musulmanes au Québec, a découvert notre Bureau d’enquête.

    Ensemble, l’Association musulmane du Canada (AMC) et l’Islamic Society of North America (ISNA) détiennent des propriétés abritant sept lieux de culte et quatre écoles privées à Montréal, Sherbrooke et Trois-Rivières. Les deux organisations attirent l’attention des autorités, et notre Bureau d’enquête a trouvé de la propagande intégriste dans deux mosquées qu’abrite l’ISNA.

    Les écoles primaires occupant les locaux de ces organismes ont reçu plus de 5 M$ en subventions du ministère de l’Éducation du Québec, des années scolaires 2009-2010 à 2012-2013.

    L’AMC a acquis ses deux derniers immeubles il y a quelques mois seulement, dont son plus vaste, dans le centre-ville de Montréal, payé 4,7 M$.

    À Québec, l’Association n’est pas propriétaire, mais loue un local pour sa mosquée du quartier Saint-Roch.

    Les amis douteux de l’AMC

    Selon des documents de cour produits par la GRC, l’AMC a donné près de 300 000 $ à l’International Relief Fund for the Afflicted and Needy-Canada (IRFAN).

    En 2011, Revenu Canada a révoqué le statut d’œuvre de bienfaisance de cet organisme, puis le fédéral l’a déclaré organisation terroriste l’an dernier. Il reproche à l’IRFAN d’avoir envoyé 14,6 M$ au Hamas entre 2005 et 2009.

    Le Hamas, un autre groupe terroriste selon Ottawa, vise la libération de la Palestine de l’occupation israélienne et l’instauration d’un gouvernement islamique.

    Malgré son interdiction, la GRC dit avoir aperçu en mars dernier un collecteur de fonds de l’IRFAN sortir des bureaux de l’AMC, dans Cartierville. Il avait en main une enveloppe jaune au contenu inconnu, comme l’a révélé La Presse en décembre dernier. L’AMC se réclame de l’idéologie des Frères musulmans et de son fondateur, l’Égyptien Hassan Al-Banna.

    Le manifeste de cet imam, rédigé en 1936, ferait frémir tout démocrate: il prône l’application de la loi islamique (charia), la censure de la musique et de la littérature, un parti unique islamiste et l’interdiction pour une célibataire de fréquenter un homme, seule.

    Pas de réponses

    Les messages que nous avons laissés au siège social de l’AMC, à Mississauga en Ontario, sont restés sans réponse.

    Quant à l’ISNA, Revenu Canada a retiré à sa filiale de collecte de fonds son statut d’œuvre de bienfaisance, en 2013. Le fisc lui reproche d’avoir acheminé 280 000 $ au Jamaat-e-Islami.

    Le bras armé de cette organisation pakistanaise, Hizbul Mujahideen, est reconnu comme organisation terroriste par l’Union européenne. Il vise l’instauration d’un État islamique dans le Cachemire indien.

    En outre, des documents du FBI mentionnent que la maison mère américaine de l’ISNA est une création des Frères musulmans et a contribué à financer le Hamas.

    «Pas vos affaires!» dit l’ISNA

    Interrogé à ce sujet, le secrétaire général de l’ISNA, Abdallah Idris Ali, a simplement répondu: «Ce n’est pas vos affaires!»

    Quant à Lazhar Aissaoui, directeur de l’école Dar Al-Iman et trésorier de l’AMC au Registre des entreprises du Québec, il refuse de répondre à nos questions.

    Selon Revenu Canada, l’Association détient des propriétés d’une valeur totale de 31 M$ au pays. Notre Bureau d’enquête en a trouvé pour 14,5 M$ au Québec. Quant à l’ISNA, elle confie ses immeubles à une filiale, la Canadian Islamic Trust Foundation. Cet organisme possède un actif immobilier de 10 M$ à travers le pays, dont 3,3 M$ dans la province.

    Les écoles musulmanes et la mosquée de Montréal n’ont pas souhaité s’exprimer. Le secrétaire général de l’ISNA assure que l’organisation n’a plus d’actifs au Québec, ce que contredisent les documents officiels.

    Parmi la centaine de mosquées du Québec, la plupart sont détenues par des organisations locales de fidèles.

    À NE PAS CONFONDRE
    Musulmans: Adeptes de l’islam, religion basée sur le Coran, révélée par Mahomet.

    Fondamentalistes: Adeptes d’une application stricte de l’islam en référence directe au Coran.

    Islamistes: Adeptes des mouvements radicaux de l’islam, qui en font non seulement une religion, mais aussi un projet politique, souvent opposé à la démocratie parlementaire et à l’égalité des femmes.

    Intégristes: Croyants qui, au nom du respect intransigeant de la tradition, refusent toute évolution.

    Djihadistes: Intégristes islamistes qui recourent au terrorisme en se réclamant de la notion de «djihad», soit un «effort sur le chemin de Dieu».
    Terroristes: Individus qui utilisent la violence pour créer de l’insécurité, faire du chantage auprès d’un gouvernement ou favoriser la haine à l’égard d’un groupe de personnes.

    DEPUIS 12 ANS, L’AMC A MULTIPLIÉ LES ACQUISITIONS À MONTRÉAL

    En 2002, l’Institut canadien de l’enseignement de la langue arabe Dar Al-Iman lui lègue son immeuble dans Saint-Laurent.

    Prix payé: 0 $

    En 2006, l’AMC achète un immeuble d’une secte chrétienne dans Cartierville. Elle y installe le Centre communautaire Laurentien et ses bureaux québécois.

    Prix payé: 1 M$
    En 2008, l’AMC achète aussi un immeuble à Villeray pour y aménager le Centre culturel Abu Bakr Siddique et sa mosquée.

    Prix payé: 868 000 $
    En 2008: achat de l’ancien immeuble de l’école privée française Charles-Perreault. L’Association y exploite elle-même une école secondaire musulmane, à Pierrefonds.

    Prix payé: 1,45 M$
    En 2012, la Légion royale canadienne vend à l’AMC son Great Memorial Hall, érigé à la mémoire des soldats canadiens. L’Association y aménage un centre culturel et une mosquée, à Verdun.

    Prix payé: 950 000 $
    En 2014, Dekis Trading and Investment donne à l’AMC une propriété voisine de ses bureaux québécois, où se trouve la mosquée Al-Rawdah, à Cartierville.

    Prix payé: 0 $
    En 2014, l’Association fait sa plus grosse transaction, pour un immeuble de six étages dans le centre-ville. Elle compte y aménager l’Institut canadien de civilisation islamique, avec une bibliothèque.

    Prix payé: 4,7 M$

    L’ISNA, PROPRIÉTAIRE DEPUIS 1982 PAR L’ENTREMISE DE LA CANADIAN ISLAMIC TRUST FOUNDATION (CITF)
    En 1982, l’ancêtre de l’ISNA, la Muslim Students Association, achète un quadruplex à Trois-Rivières et y aménage une mosquée. La CITF le rachète en 1990 pour 1 $.

    Prix payé à l’origine: 31 000 $
    En 2000, l’Association culturelle islamique de l’Estrie donne à la CITF l’immeuble abritant sa mosquée, à Sherbrooke.

    Prix payé: 0 $
    En 2006, la mosquée de Montréal «vend» à la CITF, pour un dollar symbolique, ses deux écoles et son lieu de culte, dans Notre-Dame-de-Grâce. En principe, la mosquée de Montréal en a gardé la gestion, mais, en 2013, les deux parties ont signé un contrat pour régler d’éventuels conflits. Ce contrat précise qu’en cas de différend, un arbitrage islamique aura lieu en vertu des lois de l’Ontario, où est installé le siège social de la CITF.

    Prix payé: 1 $

    UNE FAÇON D’INFLUENCER LES MUSULMANS

    En tant qu’antennes locales des Frères musulmans, détenir des écoles et des mosquées est primordial pour l’Association musulmane du Canada et l’Islamic Society of North America, selon un spécialiste des mouvements islamistes à l’Université de Montréal.

    «Un de leurs principaux objectifs est de monopoliser l’espace public musulman pour devenir l’unique porte-parole de cette religion», dit Wael Saleh.

    Cette infiltration dans les communautés de croyants a tout pour inquiéter, selon lui.

    «Les Frères sont considérés par beaucoup de chercheurs comme le berceau des mouvements religieux terroristes.»

    «Très dangereux»

    Le fondateur du Congrès maghrébin du Québec fait lui aussi une mise en garde contre les organisations proches des Frères.

    «Ils ont une approche politique de l’islam. Je considère ça très dangereux», dit Lamine Foura, qui se trouvait aux côtés de Philippe Couillard pour combattre la radicalisation en novembre dernier.

    À la base de la philosophie des Frères musulmans se trouve le manifeste de leur fondateur, Hassan Al-Banna, qui prônait la création d’un parti unique.

    Au Forum musulman canadien, Samah Jebbari les défend. «Être Frère musulman n’est pas contre la loi. D’ailleurs, le fait qu’ils aient leurs établissements scolaires, ça veut dire qu’ils sont réglo.»

    D’autres leaders musulmans ne l’entendent pas ainsi. «Depuis toujours, j’ai dénoncé ce qui est radical», dit Samira Laouni, qui se trouvait aussi aux côtés de Philippe Couillard en novembre.

    Elle s’interroge sur les liens financiers entre l’Association musulmane du Canada, l’Islamic Society of North America et des organisations terroristes.

    «Si ce que vous avancez peut être prouvé, oui, ça m’inquiète.»

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    Les islamistes nient tout, même l’évidence

    Les responsables des organisations islamistes détenant des mosquées et des écoles subventionnées au Québec ont nié tous les renseignements qu’a rassemblés notre Bureau d’enquête à partir de documents publics.

    «Il n’y aucune école musulmane ici appartenant à l’Association musulmane», assure Lazhar Aissaoui, directeur de l’établissement primaire Dar Al-Iman.

    Pourtant, selon le registre foncier du Québec, l’immeuble abritant cette école privée appartient à l’Association musulmane du Canada (AMC) depuis 2002.

    Lazhar Aissaoui assure qu’il n’a plus rien à voir avec cet organisme «depuis cinq ou six ans».

    Pourtant, selon le Registre des entreprises, il est trésorier de l’AMC. En mai dernier, il a même signé l’achat d’un immeuble de 4,7 M$ au centre-ville de Montréal, comme «executive officer» de l’Association.

    «Je n’ai rien à vous dire»

    Au siège social de Mississauga, l’Islamic Society of North America (ISNA) assure que son organisation ne contrôle plus la Canadian Islamic Trust Foundation (CITF), propriétaire des immeubles abritant trois mosquées et deux écoles au Québec.

    Pourtant, les deux organismes sont domiciliés à la même adresse et leurs conseils d’administration sont composés des mêmes personnes.

    Le trésorier de la Mosquée de Montréal, adresse officielle de la CITF au Québec, n’a pas souhaité éclaircir ces zones d’ombre. «Je ne me prononce pas. Je n’ai rien à vous dire», dit Hocine Djellab.

    Rien d’étonnant dans cette réaction, selon un spécialiste des islamistes à la Chaire de recherche du Canada sur l’islam, le pluralisme et la globalisation, à l’Université de Montréal.

    Selon Wael Saleh, les islamistes sont régulièrement accusés de pratiquer la «dissimulation», qui consiste à «ne pas afficher ses convictions profondes ou à ne pas dire la vérité quand cela peut vous causer des ennuis.»

    Seul responsable d’une mosquée de l’ISNA ayant accepté de nous parler, le secrétaire général de l’Association culturelle islamique de l’Estrie dit tout ignorer de l’ISNA.

    Youssef Regragui explique cependant que les mosquées nord-américaines lui appartiennent souvent pour éviter que les administrateurs locaux ne revendent les lieux de culte à leur profit. «C’est une clause de protection.»

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    De la propagande intégriste à Montréal

    À la Mosquée de Montréal, notre Bureau d’enquête a trouvé de la propagande faisant l’apologie de la charia, du terrorisme palestinien et des attentats suicides. L’organisation exploite aussi une école primaire subventionnée dans le même immeuble.

    Le fascicule, intitulé Controversial Questions about Islam and Comments, fait près d’une centaine de pages. Le Journal l’a trouvé dans un présentoir à l’entrée de la mosquée, que fréquentent notamment des enfants de l’école.

    «Je pense que c’est presque criminel, dit Errol Mendes, professeur de droit constitutionnel à l’Université d’Ottawa. En gros, la brochure dit que c’est correct de commettre des actes terroristes!»

    Le texte contient des passages à la limite de la propagande haineuse, selon cet expert des droits et libertés.

    L’auteur du fascicule est un certain Saeed Ismaeel, un Saoudien sans formation religieuse contacté par notre Bureau d’enquête. En voici quelques extraits.
    Du bon terrorisme

    C’est celui du «croyant», qui l’utilise «pour défendre sa propre vie, sa dignité et sa propriété ou pour défendre les innocents opprimés».
    Ces terroristes sont «les plus courageux et féroces, parce qu’ils considèrent la vie comme un moyen, et non comme un but en soi».
    «Peut-être que ça explique les opérations suicides menées par les Palestiniens opprimés.»

    Des châtiments extrêmes

    «Si un gouvernement islamique met [ces lois] en œuvre, il ne fait que son devoir», mentionne l’auteur au sujet de la peine capitale, des 100 coups de fouet pour l’adultère et du sectionnement de la main d’un voleur.
    L’auteur défend même la peine de mort pour ceux qui renient l’islam, sans toutefois l’endosser clairement.

    Des juifs et du génocide

    «Comme c’est le cas de tous les groupes minoritaires, les juifs étaient bien traités par la majorité quand ils se comportaient bien dans leurs pays d’origine, mais maltraités quand ils se comportaient mal.»

    Du Voile islamique obligatoire

    «Une musulmane devrait reconnaître que c’est le commandement d’Allah, et qu’elle doit supporter [le hijab] si elle est sincère pour éviter la colère d’Allah.»

    De la polygamie

    «Il est évident qu’il y a plus de femmes que d’hommes dans le monde. Ça veut dire que si nous avons seulement une épouse par homme, plusieurs femmes n’auront pas la chance de se marier.»

    Les responsables de la Mosquée de Montréal et des Écoles musulmanes de Montréal ont refusé de répondre aux questions du Bureau d’enquête.

    Et à Sherbrooke

    Notre Bureau d’enquête a aussi rapporté de la propagande intégriste d’une visite de l’Association culturelle islamique de l’Estrie, principale mosquée de Sherbrooke.

    Chiheb Esseghaier, accusé d’avoir comploté pour faire exploser un train de Via Rail, a fréquenté ce lieu de culte de 2008 à 2010.

    Trois jeunes musulmans radicalisés, dont le Bureau d’enquête rapportait la disparition en octobre, ont aussi prié à cet endroit.

    Comme celui de la Mosquée de Montréal, l’immeuble de l’Association (ACIE) appartient à une filiale de l’Islamic Society of North America.

    Voici des extraits de Quelques Enseignements indispensables à tout musulman, un ouvrage trouvé dans un présentoir attenant à la salle de prière.
    Des droits des femmes

    «La femme doit obéir à son mari dans ce qui est convenable, en particulier quand il a envie d’elle.»
    Si un homme a répudié sa femme moins de trois fois, il peut la reprendre. «Le consentement de la femme n’est pas une condition de validité pour sa reprise.»

    Des droits des homosexuels

    «L’homosexualité est un horrible péché.»

    Des non musulmans

    Les «mécréants», soit «tous les adeptes des religions autres que l’islam», sont destinés à l’enfer.

    Questionné au sujet de cet ouvrage, le secrétaire général de l’ACIE, Youssef Regragui, assure que ce fascicule a été déposé à l’entrée par un inconnu.

    «Tout le monde s’est plaint de ces ouvrages, dit-il. Ils n’ont pas été approuvés par nos hautes instances.»

    Il assure que l’ACIE a porté plainte à la police. Vérifications faites, la police de Sherbrooke n’a aucun rapport sur cet événement.

    QUÉBEC PREND L’AFFAIRE « TRÈS AU SÉRIEUX »

    Québec «prend très au sérieux» les révélations de notre Bureau d’enquête sur les liens entre quatre écoles musulmanes et deux organismes islamistes soupçonnés d’avoir eu des liens financiers avec le terrorisme. En entrevue, le ministre de l’Éducation Yves Bolduc dit vouloir «agir très vite» pour «corriger la situation».

    Mis au courant de la situation, le gouvernement a immédiatement décidé de modifier les règles d’attribution des permis pour les écoles privées. Le Ministère compte déposer un projet de loi qui prévoit l’«habilitation sécuritaire» des dirigeants scolaires, comme le gouvernement le fait déjà avec les garderies.

    Yves Bolduc se dit aussi «troublé» par les extraits de la propagande intégriste que notre Bureau d’enquête a trouvée à la Mosquée de Montréal, qui exploite une école primaire subventionnée dans le même immeuble, dans Notre-Dame-de-Grâce.
    «Dès qu’on a pris connaissance de vos informations, il y a eu une réunion d’urgence, dit Yves Bolduc. Étant donné que ce sont des allégations qui sont de nature criminelle, on a transféré l’information à la Sécurité publique, qui va la transférer aux policiers pour qu’ils puissent faire l’enquête» sur cette propagande.

    «Comportements incompatibles»

    Québec devrait pouvoir déposer en chambre les changements à la Loi sur l’enseignement privé d’ici le printemps, selon Yves Bolduc. «Elles vont modifier les critères d’octroi et de renouvellement des permis des écoles privées, dit-il. Pour les dirigeants, c’est-à-dire les propriétaires, les directeurs, les administrateurs, il va y avoir une habilitation judiciaire pour s’assurer qu’il n’y a pas d’antécédents judiciaires ou de comportements incompatibles avec la tâche.»

    Parmi ces «comportements incompatibles», le ministre cite un dossier criminel, la diffusion de propagande haineuse et l’appartenance à une organisation liée au terrorisme.

    Les dirigeants ou propriétaires d’écoles qui échoueraient à cette «habilitation sécuritaire» se verraient priés de quitter leurs fonctions ou de vendre leurs actions pour garder ou obtenir un permis du ministère de l’Éducation.

    Yves Bolduc dit vouloir agir rapidement «pour la sécurité de nos enfants». «On espère qu’avec la collaboration des oppositions, on sera capable d’adopter le projet de loi rapidement.»

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